
Sculpteur (Beaufort-en-Vallée )
Ulysse est confronté au chant des Sirènes. Il surmonte l'épreuve en bouchant les
oreilles de ses camarades avec de la cire et curieux de l'effet du chant (enchanteur), se fait lier au mât. Autour d'elles sont les ossements et les chairs desséchées des victimes qu'elles ont fait périr. Les argonautes furent sauvés des Sirènes dont le chant enchanteur leur parvint un jour par-dessus les flots. Orphée, saisissant sa lyre, en tira une mélodie plus claire et vibrante que leur chant et elles furent transformées en rochers. Selon Platon, les Sirènes présidaient à la révolution des huit cieux concentriques. On retrouve cette même lyre de nos jours, gardienne des eaux et du temps, à l'abbaye d'Asnières. Comment résister à cet appel venu du fond des âges.

plasticienne (Longué)
“vol autour d'un pigeonnier” (céramique, raku, tissu). Le pigeonnier de l'abbaye ne servant plus à élever des pigeons, Mathilde Grolleau propose de les faire revenir en vol sur un parterre de verdure entre la source et le pigeonnier. Pigeon d'argile, ailes de soie battant au vent…

illustratrice (Les Rosiers-sur-Loire)
Pour cette exposition, Myriam Nion imagine avoir retrouvé dans ces lieux plusieurs jeux. Sur ces jeux figureront les lieux et personnages emblématiques de l'abbaye d'Asnières. Ces jeux sont réalisés à l'encre de chine sur papier, avec leurs boîtes ainsi que pions, dés et cartes. Présentés sous les trois vitrines actuellement en place, comme des reliques des temps passés. Une reproduction de ces jeux permettra également aux visiteurs d'y jouer.

(réalisateur/photographe/musicien (Varrains)
“Le Passager” est à la fois une série photographique, un court-métrage de fiction tourné à Cizay-la-Madeleine et une création musicale originale illustrant le film.


scuplteur-plasticienne & illustratrice (Le Vaudelnay - Vivy)
Elles transforment l'ancienne sacristie où règnent les gisants en espace onirique. Inspirées par les éléments architecturaux ( colonnes, fenêtres, cheminée et portes ) elles les “habillent” d'éléments ou de personnages qui rappellent l'imaginaire médiéval. Les visiteurs rentrent dans une histoire inventée, passent d'une scénette à l'autre comme d'une séquence d'un rêve à une autre.

peintre plasticien (Brion)
En poursuivant la longue tradition de lʼart sacré chrétien, Max Le Baleur réalise un Christ crucifié et les 14 stations du Chemin de croix.

plasticienne (Brézé)
Dessiner dans l'espace du pigeonnier, sculpter l'air plus que la matière physique, jouer sur les variations de rythme, un peu comme en musique… L'oeuvre, faite de points et de lignes, s'élance dans un mouvement de rotation vers la lanterne du pigeonnier.

Illustrateur (Louerre)
L'abbaye d'Asnières semble en dehors du temps. îlot discret, loin du monde moderne… C'est ici que se dissimulent des géants, oubliés des hommes. Ils se laissent surprendre par les visiteurs, tentant maladroitement d'échapper à leurs regards. Ils voudraient se fondre dans le décor mais ce n'est pas chose aisée lorsqu'on fait près de six mètres de haut. Mais qui sont donc ces gens qui viennent troubler la quiétude de ces lieux? Comment accueilleront-ils l'existence de ces quatre colosses ? Une rencontre de taille dans un lieu irréel. Voyage dans le passé ? Réminiscences de rêves d'enfants ? Réflexion sur nos minuscules existences ? Passerelle pour une semaine enchantée ? A chacun de voir…

photographe (Saumur)
Dans les entrailles de la nef
Le sol de l'enceinte sacrée abrite les morts, prestigieux ou inconnus, qui de leur vivant ont marqué l'histoire de l'abbaye. En foulant les tomettes et les dalles nous marchons, souvent dans l'ignorance, sur ces défunts oubliés. Au dessus des morts, ceux qui lèvent les yeux vers la voûte en quête d'une réponse à l'existence autre que le néant, se posent également la question de leur fin. Les tapis photographiques ouvrent le sol pour recouvrer la vision de la mort qu'il enferme et interroge le temps qui nous condamne.

infographiste (Saumur)
Il fut un temps où l'abbaye d'Asnières était la “maison de Dieu” mais son histoire
tourmentée n'a laissé que les murs. La haute voûte et la nef tronquée donnent à l'église une sensation de déséquilibre qui s'imbrique dans celle de l'infini. La “mosaïque christique” composée d'une myriade de calvaire appelle cette double lecture de l'harmonie et du chaos en résonance au volume étrange de l'abbaye.
Création infographique sur plexi.

peintre (Parnay)
Parmi les diverses formes d'altération d'un mur ( l'usure, la maltraitance, les maladies ), il en est une qu'on ne saurait négliger : l'apparition d'une oeuvre d'art.
L'oeuvre d'art cherche à la fois à intégrer harmonieusement son support, mais aussi, par une réaction brutale, à s'en détourner afin de n'attirer le regard que sur elle.Tout cela, bien sûr, n'est que vanité.

peintre-graphiste (Chaudefond-sur-Layon)
Film d'animation (image par image) réalisé avec une caisse de jeu de construction en bois. Avec ces éléments Den Chamanie raconte l'histoire de la construction et des destructions de l'abbaye ou les évènements liés ou marqués par le lieu, les personnages, l'architecture. Ceci dans une intention ludique mais aussi sur des vérités historiques… ou pas.

peintre-illustrateur (Saumur)
Réalisation de deux “retables” monumentaux en carton installés de part et d'autre de l'autel de l'abbaye. Ils racontent la légende de Tristan et Iseult. L'ambiance moyenâgeuse des lieux, son isolement et son environnement ( forêt, source,…) ont été prédominants dans le choix de ce texte traditionnel.
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